Países Baixos

O Euro é um fracasso

 

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Dans un entretien au journal néerlandais «Trouw » (22/05/2020), le chrétien-démocrate Bert de Vries dresse un bilan très négatif de la monnaie unique européenne et préconise un retour du florin aux Pays-Bas. (Um Euro para o exterior e moedas nacionais em cada país)

Bert de Vries, professeur d’économie à l’Université Érasme de Rotterdam, a été président du parti-chrétien-démocrate (CDA) au début des années 1980, ministre des Affaires sociales et de l’Emploi entre 1989 et 1994, puis ministre de l’Agriculture et des Pêches.

Dans son livre Le capitalisme a déraillé, le responsable bien connu du CDA écrit que « l’euro continue d’accroître les inégalités entre les États membres de l’UE, nous devons retourner en partie au florin.« 
En tant que ministre des affaires sociales, Bert de Vries a été étroitement associé aux débats sur l’unification monétaire de l’Europe et l’introduction de l’euro au début des années 1990. Avec son collègue des affaires économiques et membre de parti Koos Andriessen, il avait quelques hésitations sur le projet : les choses n’allaient-elles pas trop vite avec la nouvelle monnaie unique ? L’Europe était-elle vraiment prête pour cela? Mais les deux membres du CDA finirent par accepter l’euro.
Une trentaine d’années plus tard, De Vries, 82 ans, regrette son choix de l’époque : « Je regrette de ne pas avoir résisté et je m’en veux. Ce fut l’une des décisions les plus importantes que nous ayons prises au cours de ce mandat, avec des conséquences très importantes. Nous avons accepté cela trop facilement« .

Pourquoi le regrettez-vous ?
« Le projet est dans l’impasse, il ne peut pas continuer ainsi. Il y avait déjà d’énormes tensions entre les États membres du nord et du sud, et celles-ci ont été exacerbées par la crise du coronavirus. Les pays du Sud sont tellement endettés qu’ils ne peuvent plus se débrouiller seuls ; ils veulent l’aide des pays du Nord, mais ils ne l’obtiennent pas ou pas suffisamment, et le traité de Maastricht l’interdit également. La Banque centrale européenne est donc intervenue, mais elle dépasse ses attributions selon la Cour constitutionnelle allemande.
« Tout est subordonné au maintien de cette union monétaire, quel qu’en soit le coût. Nous ne percevons plus d’intérêts sur nos économies, nos pensions sont réduites, les entreprises sont encouragées à s’endetter et tout cela pour maintenir les taux d’intérêt à un niveau si bas que la dette nationale italienne reste gérable. Tôt ou tard, tout cela va mal tourner. Ce n’est pas viable ».
Quelle est l’alternative ? Retour au florin ?
« Pas tout à fait. Ce serait trop rigoureux. Je pense qu’il est préférable de continuer à utiliser l’euro pour régler les paiements internationaux. Mais pour le trafic intérieur, on pourrions nous rabattre sur les monnaies nationales ».
Donc, si je vais chez Albert Heijn (chaîne de supermarchés aux Pays-Bas), je paierai à nouveau avec le florin. Et dans un camping français ?
« Comme par le passé, vous y paierez en francs français. Votre banque les achètera à la banque centrale néerlandaise qui, en échange, transfèrera des euros à un taux fixe à la Banque de France ».
J’entends déjà les opposants à l’euro comme Thierry Baudet et Geert Wilders se réjouir : un ministre qui était responsable de l’introduction de l’euro veut en sortir. C’est une aubaine pour ces populistes.
« Si un projet a échoué, il faut avoir le courage d’y mettre fin. L’euro doit-il être vu comme un succès au seul motif que Baudet et Wilders souhaitent s’en débarrasser ? Par ailleurs, je ne pense pas qu’ils continueront de m’acclamer quand ils entendront ce que je propose. Je veux libérer de l’argent et de l’énergie pour faire d’autres choses sensées dans un contexte européen, comme l’environnement. Je ne suis pas contre l’Europe, au contraire ».
Votre proposition n’est-elle pas le début de la fin ? Elle commence par l’abolition partielle de l’euro, elle peut se terminer par la faillite du marché intérieur et la réinstallation de barrières aux frontières. Que faites-vous de l’intégration européenne qui a apporté la paix à ce continent pendant 75 ans ?
« Sur ces 75 ans, nous en avons parcouru 55 sans l’euro, et ça s’est bien passé. Bien sûr, je conçois bien la peur qu’une telle décision peut générer. Mais cela n’est pas une raison pour s’accrocher à un projet qui – contre leur gré – n’a fait que dresser les peuples d’Europe les uns contre les autres depuis dix ans.
Vous pensez que l’euro est si mauvais que cela ?
« Les Grecs détestent les Allemands. Et les Italiens et les Espagnols détestent maintenant Wopke Hoekstra (ministre des Finances des Pays-Bas) ».
Comprenez-vous son attitude ?
« Pas pour la façon dont il l’a dit, c’était beaucoup trop brutal. Il est tout à fait compréhensible que des pays comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie aient été en colère. Les dirigeants politiques allemands et néerlandais brossent toujours un tableau déformé et unilatéral des causes des difficultés des États membres du Sud. Ce n’est pas une simple question de mauvaise gestion et de laxisme sur le thème “allons-y car nous serons de toute façon aidés”. Ça, c’est une caricature. Il existe de nombreuses autres causes.
« Ces problèmes sont également dus en grande partie au fonctionnement de l’Union économique et monétaire et de l’euro. Les économies des États membres du nord et du sud devaient converger, c’était l’objectif initial. Mais c’est le contraire qui s’est produit. Il n’y a pas de convergence, mais des divergences. Les coûts salariaux, par exemple, ont évolué très différemment d’un pays à l’autre. Et parfois pour des raisons très compréhensibles ».
Quels sont les avantages de l’abolition partielle de l’euro ?
« Vous redonnez aux pays des outils financiers, tels que les armes de dévaluation et de réévaluation. Autrefois, un pays en difficulté pouvait dévaluer sa monnaie. C’était bon pour les exportations, l’inflation augmentait en raison d’importations plus chères, mais cela rendait aussi la dette nationale moins lourde.
Une telle dévaluation n’est plus possible dans la zone euro, pas plus que nous ne pouvons réévaluer, alors que c’est pourtant ce que les Pays-Bas et l’Allemagne devraient faire. Tout cela a conduit à des problèmes d’ajustement incroyablement douloureux et à des tensions et des frustrations énormes. Et à de grandes inégalités : les Pays-Bas et l’Allemagne sont les grands gagnants de l’union monétaire avec une croissance économique de 25 % au cours des vingt dernières années ; l’Italie est le grand perdant avec 0 %. C’est dramatique ».
Vous pourriez également faire de l’Europe une union politique, avec le transfert de pouvoirs supplémentaires à Bruxelles.
« Il y a des gens qui voient le salut de l’UE là-dedans. Ce n’est pas mon cas, car je ne pense pas qu’il y ait la moindre garantie qu’une telle union politique conduirait à la convergence tant attendue. De plus, elle est irréalisable, il n’y a pas de majorité en faveur de cela en Europe ».
Une majorité en faveur de votre proposition est également loin d’être atteinte.
« Je ne vois pas cela à court terme. C’est très révolutionnaire, bien sûr. Mais si les choses se déroulent comme je le pense et que nous nous enlisons de plus en plus dans cette union monétaire, alors viendra le moment de vérité où nous devrons choisir : soit une union politique, pour laquelle je pense qu’il n’y a pas de soutien ; soit une forme plus souple d’union monétaire dans le sens de ce que je propose.
Dans le pire des cas, cette union s’effondrera spontanément lorsqu’un ou plusieurs États membres la quitteront, et nous perdrons alors tout contrôle. D’ailleurs, je ne suis pas un homme qui crie dans le désert : Martin Wolf, chroniqueur au Financial Times, pense la même chose, tout comme l’économiste américain Joseph Stiglitz ».
Dans votre livre « Le capitalisme déraillé », vous écrivez qu’au lieu de s’en tenir à l’union monétaire, l’Europe devrait concentrer son attention sur d’autres questions, telles que la lutte contre le changement climatique.
« Le commissaire européen Frans Timmermans a élaboré un excellent plan à cet effet. À mon avis, nous devrions réduire de façon drastique le trafic aérien. Nous devons empêcher tout le monde de remonter dans l’avion aussi facilement après la crise du coronavirus. Nous devons rendre les vols beaucoup plus chers, avec une taxe élevée sur le kérosène, et aussi le transport maritime. Il faut vraiment mettre fin à la pratique consistant à traîner toutes sortes de marchandises sur la moitié de la surface de la terre, juste pour économiser quelques centimes sur le prix de revient ».
Mais si vous voulez restreindre la liberté des multinationales, vous êtes une épine dans leur pied.
« Les multinationales devront enfin payer des impôts décents. Dans un contexte européen, nous devrons fixer des règles sur le calcul de leurs bénéfices, avec des taux minimaux d’imposition des bénéfices, que nous appliquerons ensuite.
Les multinationales montent maintenant les pays les uns contre les autres : si vous voulez des emplois, vous devrez nous rencontrer avec quelques appâts. Nous devons mettre un terme à cela en Europe. Et les Pays-Bas ne peuvent plus être un paradis fiscal, nous devrions en avoir profondément honte ».
Selon vous, le capitalisme a déraillé au cours des 25 ou 30 dernières années. L’évasion fiscale des multinationales qui délocalisent également des emplois dans des pays à bas salaires ; les grandes différences de revenus et de richesse qui font qu’une petite élite apporte de plus en plus d’argent sur le marché ; moins de travail permanent et plus de travailleurs indépendants. Qu’est-ce qui vous dérange le plus dans tout cela ?
« Je pense que le pire est la perte des moyens de subsistance pour de grands groupes de personnes. Après la Seconde Guerre mondiale, nous avons opté pour l’État-providence, un ordre économique mixte dans lequel le gouvernement joue un rôle important. Sous l’influence du néo-libéralisme, ce gouvernement a démissionné, la main protectrice s’est de plus en plus perdue.
Le CDA et le Parti travailliste, les grands partis populaires, ont suivi cette voie. J’ai toujours été très malheureux à ce sujet. Trop de gens ont été laissés dehors dans le froid, ils ont senti le sol s’enfoncer sous leurs pieds. C’est inquiétant. Et je voulais mettre ces préoccupations sur le papier dans ce livre.
« Je l’ai commencé il y a sept ans. Au début, c’était une sorte de loisir. J’ai voulu énumérer les domaines où, à mon avis, la politique et l’économie ont pris une mauvaise direction. Il y a deux ans, mon ancien collègue Jan Pronk a commencé à lire avec moi. À partir de ce moment, j’ai eu le sentiment qu’il fallait le publier. Oui, vous pourriez le considérer comme une sorte d’héritage spirituel ».
Vous avez reporté la publication afin d’écrire un autre chapitre sur les conséquences de la crise du coronavirus.
« D’une certaine manière, j’ai eu l’impression que le livre attendait une telle crise. Immédiatement après son déclenchement, les frustrations et les tensions qui étaient apparues lors de la crise de l’euro il y a plusieurs années ont refait surface. Les problèmes de cette époque, pour lesquels des solutions timides avaient été trouvées, sont de retour, et dans une plus large mesure encore ».
Vous avez quitté le CDA il y a dix ans par mécontentement face au flirt de ce parti avec le PVV de Geert Wilders. Quand je vous entends comme ça, vous êtes loin du vieux nid.
« J’ai l’impression que le CDA a plus changé que moi. Je pense que ce parti a montré trop peu de sensibilité ces dernières années à l’insécurité croissante de la population. Le CDA paie l’addition pour cela, tout comme le PvdA. Il y a eu des moments où ces deux partis populaires ont réussi ensemble à séduire 60 à 70 % de l’électorat ; lors des dernières élections moins de 20 %…
Mais en même temps, je constate une critique croissante du cours néolibéral de la part de divers milieux. Cela me redonne de l’espoir ».

 

Source : Trouw

 

Ver original em 'Abril de Novo Magazine' na seguinte ligação:

https://abrildenovomagazine.wordpress.com/2020/06/14/o-euro-e-um-fracasso/

Ex-ministro democrata-cristão holandês defende o fim do Euro e o regresso às moedas nacionais

Ex-ministro, ex-deputado e dirigente da Democracia Cristã da Holanda, Bert de Vries afirma que é preciso pôr fim ao euro e voltar às moedas nacionais.

 

 

De Vries, um dos mais respeitados dirigentes políticos holandeses, classifica o euro de projecto falhado, reconhece que esta moeda única favoreceu as economias da Alemanha e da Holanda enquanto destruiu as da fachada marítima e lamenta que na UE “tudo é subordinado à manutenção, a qualquer preço, do euro”. Critica ainda os defeitos da construção europeia “depois de Maastricht” e o abandono da defesa do Estado-Providência e uma economia-mista a favor do neo-liberalismo.

Finalmente, De Vries pede desculpa por não “resistido” o suficiente nos debates parlamentares que antecederam a adopção do euro… Ah, e ainda denuncia a hipocrisia dos políticos alemães e holandeses sobre esta matéria e o enviesamento da sua visão sobre as dificuldades dos “países do sul”, ao mesmo tempo que considera o ‘paraíso fiscal’ holandês como uma “vergonha”.

Esta entrevista do octogenário político a um dos mais considerados jornais holandeses insere-se na campanha de lançamento do seu livro “O Capitalismo Saído dos Carris”, já considerado um grande “testamento político”.

Oud-minister Bert de Vries was nauw betrokken bij de invoering van de euro, maar pleit nu voor een gedeeltelijke terugkeer naar de gulden. “Alles wordt ondergeschikt gemaakt aan het bij mekaar houden van die muntunie, koste wat het kost.” https://t.co/FOdnuBYk71

— Trouw (@trouw) May 22, 2020

 

 

 

“Si un projet échoue, il faut oser y mettre fin”: un ancien ministre néerlandais prône la fin de l’euro

Hadrien Mathoux | Mariane | 25/05/2020 à 18:46

Dans un entretien au journal “Trouw”, le chrétien-démocrate Bert de Vries dresse un bilan très négatif de la monnaie unique européenne et préconise un retour du florin aux Pays-Bas. Ministre des Affaires sociales de 1989 à 1994, il affirme regretter la mise en place de l’euro.

Si l’on enlevait son nom, que l’on retirait sa photographie et que l’on traduisait ses propos, Bert de Vries aurait tout d’un souverainiste italien, portugais ou espagnol. Et pourtant, les lecteurs de l’édition du 22 mai de Trouw, l’un des principaux quotidiens néerlandais, n’ont pas lu l’interview d’un populiste méridional, mais d’un ancien ministre des Affaires sociales des Pays-Bas, membre historique de l’Appel chrétien-démocrate (CDA), un sage parti de centre-droit pro-européen et libéral.  

Dans cet entretien destiné à promouvoir son nouveau livre sur un “capitalisme sorti des rails“, Bert de Vries se prononce publiquement pour la fin de l’euro, et dénonce les impasses de la construction européenne. Un message d’autant plus fort qu’il émane d’un homme qui fut l’un des moteurs du lancement de la monnaie unique lorsqu’il était membre du gouvernement néerlandais entre 1989 et 1994.

Aujourd’hui, l’octogénaire regrette que son ancien parti, qu’il accuse d’être devenu “trop peu sensible aux difficultés croissantes de la population”, ait abandonné la défense de “l’Etat-providence et d’une économie mixte” au profit du “néolibéralisme”.

Bert de Vries ne prend pas de gants pour exprimer son avis au sujet de la monnaie unique européenne. Il tient même à “s’excuser” de ne pas avoir assez “résisté” lors des débats préalables à son introduction, dans les années 1990. “C’était l’une des décisions les plus radicales que nous ayons prises durant cette période au gouvernement, avec des conséquences très graves. Nous nous sommes entendus trop facilement“, regrette l’ancien ministre. De Vries estime dans Trouw que “tout est subordonné au maintien à tout prix de l’euro“, une situation qu’il ne juge “pas viable“: “Nous n’obtenons plus d’intérêt sur nos épargnes, nos pensions sont réduites, les entreprises sont encouragées à s’endetter, tout cela pour maintenir les taux à un niveau assez bas pour que la dette publique italienne reste abordable.

Le démocrate-chrétien prône un retour au florin, la monnaie nationale néerlandaise avant le passage à l’euro, et le maintien de l’euro comme monnaie commune (et non plus unique), servant pour les transactions néerlandaises. Interrogé par le journaliste hollandais sur le cas d’un touriste en vacances dans un camping français, il explique que dans ce cas, “on paie avec des francs français, comme avant. Votre banque achète des francs à la Banque centrale néerlandaise, laquelle a transféré des euros à la Banque centrale française en échange d’un taux fixe.

LE BILAN “DRAMATIQUE” DE L’EURO POUR LES PAYS DU SUD

Outre les difficultés posées par l’euro, Bert de Vries évoque également les avantages offerts par un retour aux monnaies nationales: “Vous donnez aux pays des outils financiers entre leurs mains, par exemple les armes de dévaluation et de réévaluation“. Il évoque ainsi la possibilité pour les pays du Sud de dévaluer leur monnaie afin de faciliter leurs exportations et d’alléger le poids de leur dette publique, mais aussi les réévaluations auxquelles pourraient procéder les Pays-Bas et l’Allemagne. “Si un projet échoue, il faut oser y mettre fin“, tente de rassurer l’homme politique néerlandais, qui rappelle que “lors des 75 dernières années, nous en avons fait 55 sans l’euro et cela s’est bien passé.

Le journaliste de Trouw lui suggère alors que sa volte-face fera le bonheur de Thierry Baudet et Geert Wilders, deux chefs de file de la droite nationaliste, hostiles à l’Union européenne. “Si Baudet et Wilders veulent se débarrasser de l’euro, cela veut-il dire qu’on doit dire que l’euro est un succès ?“, répond de Vries, qui pourra difficilement être accusé de complaisance vis-à-vis de la droite dure : en 2010, il avait quitté la CDA pour protester contre l’ouverture de négociations avec le Parti pour la liberté (PVV), la formation de Geert Wilders.

LES PAYS-BAS “NE DOIVENT PLUS ÊTRE UN PARADIS FISCAL”

Au-delà de l’euro, l’ancien député de la Seconde chambre de La Haye critique les défauts de la construction européenne depuis le traité de Maastricht. “Le projet est bloqué, il ne peut pas continuer“, explique-t-il, constatant avec la crise du coronavirus que les pays du Sud endettés ne sont pas, ou ne peuvent pas être aidés par ceux du Nord, et que le récent conflit entre la Banque centrale européenne et la Cour constitutionnelle allemande a aggravé les tensions. Il est toutefois notable que s’il critique l’UE, Bert de Vries raisonne toutefois en Européen convaincu : capable de se détacher des intérêts de son pays au lieu de le poser comme un modèle de vertu, il critique ainsi “les hommes politiques en Allemagne et aux Pays-Bas [qui] présentent toujours un tableau déformé et unilatéral des causes des difficultés dans les États-membres méridionaux.

“Les Pays-Bas et l’Allemagne sont les grands gagnants de l’Union monétaire avec 25% de croissance économique au cours des 20 dernières années [alors que] l’Italie est le grand perdant avec zéro pour cent”

Courageux, l’ex-ministre constate l’absence de “convergence entre les économies des Etats du Nord et du Sud“, et admet que “les Pays-Bas et l’Allemagne sont les grands gagnants de l’Union monétaire avec 25% de croissance économique au cours des 20 dernières années [alors que] l’Italie est le grand perdant avec zéro pour cent“, un bilan qu’il juge “dramatique“. De Vries va même jusqu’à estimer que les Pays-Bas “ne doivent plus être un paradis fiscal“, un statut dont il estime que ses compatriotes devraient “avoir profondément honte“. Enfin, il propose un certain nombre de mesures qu’il juge toujours pertinentes à l’échelle européenne, concernant l’environnement (taxe sur le kérosène et le transport maritime pour réduire les dégâts du libre-échange) et la lutte contre les abus des multinationales (taux européen d’impôt sur les sociétés, lutte contre le chantage à l’emploi).

Avec cet entretien dans la presse néerlandaise, Bert de Vries met la lumière sur un paradoxe : alors que la critique de l’euro est acceptée et répandue au sein des spécialistes, elle reste très marginale dans le débat public, la France ne faisant pas exception. Ainsi, de nombreux économistes tels que les deux prix Nobel Joseph Stiglitz (Comment la monnaie unique menace l’avenir de l’Europe, 2016) et Paul Krugman (Sortez-nous de cette crise… maintenant !, 2012) ont depuis longtemps pointé les défauts et les incohérences de la monnaie unique européenne, mais sa remise en question reste dans une large mesure un tabou.


“Si un projet échoue, il faut oser y mettre fin”: un ancien ministre néerlandais prône la fin de l’euro


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Ver original no jornal 'TORNADO' na seguinte ligação:

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Após recusar isolamento total, Holanda tem uma das maiores taxas de mortalidade

 

A Holanda tem uma das maiores taxas de mortalidade do mundo por covid-19. O país tem optado por evitar o confinamento total, procurando atingir a imunidade de grupo.

 

Face à pandemia de covid-19, os países afetados optaram por diferentes estratégias para mitigar a disseminação e o impacto da doença. A abordagem holandesa tem sido algo controversa, uma vez que o país optou por evitar o isolamento total, confiando no bom senso dos seus cidadãos.

“Um país crescidinho”, foi a expressão usada pelo primeiro-ministro holandês, Mark Rutte. “As pessoas estão contentes por estarem a ser tratadas como adultos”.

Nos Países Baixos, a economia não parou por completo, com apenas alguns setores de maior risco de contágio a encerrarem, escreve o Observador. O plano de ação permite, assim, criar aquilo que chamam de imunidade de grupo.

“Quanto maior for o grupo que adquire imunidade, mais baixa é a possibilidade de o vírus atingir pessoas mais velhas e vulneráveis ou com outros problemas de saúde”, explicou Mark Rutte. “Podemos atrasar a disseminação do vírus e, ao mesmo tempo, construir imunidade de grupo de uma forma controlada”.

A reticência em optar por um confinamento total faz com que, hoje, a Holanda seja o nonopaís do mundo com a maior taxa de mortalidade por covid-19. O país sobe ao sexto posto se excluirmos os pequenos territórios de San Marino, Andorra e Sint Maarten. Na Holanda, morrem 165 pessoas por cada milhão de habitantes. Ao todo são quase 27 mil infetados e 2.800 mortos.

A Holanda continua muito preocupada com o impacto económico do novo coronavírus. Embora se tenha juntado ao pacote de medidas aprovado recentemente para apoiar os países da União Europeia face à pandemia, Mário Centeno diz que a Holanda foi o país mais reticente a fazê-lo.

ZAP //

 
 
 

Ver original em 'ZAP aeiou' na seguinte ligação:

https://zap.aeiou.pt/holanda-maiores-taxas-mortalidade-319060

A imprensa Holandesa diz que o seu ministro das finanças ganhou a batalha europeia

SIC Notícias | Ministro holandês admite que foi "infeliz" nas...

A Troika de volta

El ministro de Finanzas holandés, Wopke Hoekstra, prometía mantenerse inmutable antes de la vídeo-reunión con sus homólogos del Eurogrupo: ni un préstamo sin su programa de reformas y sus “hombres de negro”. Eso, aunque las economías de medio continente están congeladas por el coronavirus, y en Italia y España las muertes por la pandemia superan ya las 33.000. Y al final, aunque los ministros de los Veintisiete acabaron aplaudiendo este jueves por la noche al llegar a un acuerdo, las concesiones de Hoekstra han sido mínimas. Y eso que estaba completamente aislado.
Hoekstra cedió a que pueda haber línea de créditos del fondo de rescate europeo con condiciones light, sí. Pero el dinero solo podrá ir destinado “a financiar, de manera directa o indirecta, costes sanitarios, de tratamiento y prevención relacionados con la crisis de la covid-19”, tal y como detalla el acuerdo en el punto 16.

 

Una concesión que fue suficiente para que España e Italia dieran el sí y que de esa manera el Eurogrupo desbloqueara así un plan de choque anticrisis a corto plazo. Podrá movilizar hasta 540.000 millones de euros, que consistirán en líneas de crédito y avales para préstamos que los gobiernos podrán pedir para financiar los costes sanitarios, apoyar a las empresas que lo estén pasando mal, y pagar las suspensiones temporales de empleo (ERTE). El dinero procederá de instituciones de la UE como el Mecanismo Europeo de Estabilidad (MEDE) y el Banco Europeo de Inversiones (BEI), gracias a avales aportados por los propios países de manera proporcional al tamaño de su economía.
En el otro gran punto de discordia, la emisión de deuda común, parece que Italia y España tienen la batalla casi perdida. Los llamados eurobonos o coronabonos quedaron totalmente fuera del texto. El jueves no era el momento de acordar si lanzarlos o no, formarían parte de un paquete de acciones a medio plazo que discutirán los jefes de Estado en una cumbre europea el 23 de abril, pero que el texto tuviera al menos una referencia a esos coronabonos era un objetivo de la vicepresidenta del Gobierno para Asuntos Económicos, Nadia Calviño, para no descartarlos completamente. Sin eurobonos, España e Italia no tendrán ayuda para hacer frente a la deuda adicional a la que se tendrán que enfrentar para sufragar los enormes gastos económicos de la crisis del coronavirus.
Algo “inaceptable” para el grupo de la Izquierda Unitaria en el Parlamento Europeo. “Con este acuerdo, la UE permanece cautiva de las mismas viejas recetas y de la ortodoxia presupuestaria. Al incluir condiciones para el uso del MEDE para todos los gastos más allá de los sanitarios es no entender la extensión de la crisis actual. Estrangulará aún más a los países que sufrirán de medidas de austeridad adicionales en el futuro”, decía Manon Aubry, co-portavoz del grupo parlamentario.
Los dos principales periódicos de Holanda también entienden que Hoekstra “ha ganado la batalla europea”
En el otro lado, los dos principales periódicos de Holanda también entienden que Hoekstra “ha ganado la batalla europea”, como escribe De Telegraaf, el mayor diario de Holanda. El Algemeen Dagblad, segundo en circulación, era un poco más cauto pero también destacaba la satisfacción del ministro con el acuerdo, y destacaba una cita de Hoekstra muy clara: “Siempre he dicho que estamos dispuestos al compromiso, pero a veces tienes que mantenerte en tu posición”. La principal voz discordante ha sido la del diario económico Het Financieele Dagblad, que lo ha ha visto como una cesión a la presión de Alemania.
 

Via: FOICEBOOK https://bit.ly/2Vh7VM2

 

Ver original em 'Abril de Novo Magazine' na seguinte ligação:

https://abrildenovomagazine.wordpress.com/2020/04/11/a-imprensa-holandesa-diz-que-o-seu-ministro-das-financas-ganhou-a-batalha-europeia/

A HOLANDA QUER MESMO PERTENCER À UNIÃO EUROPEIA?

Hoekstra e Mark Rutte, holandeses e anti-Europa do sul... pobre
Anselmo Crespo | TSF | opinião
 
 
A melhor resposta ao Governo holandês depois da posição "repugnante" que teve num Conselho Europeu foi a de uma holandesa, Elsje Van Kessel, num artigo de opinião que publicou no Expresso. É verdade que ela responde também a Miguel Sousa Tavares, mas isso agora não vem ao caso.
 
Explicava Elsje Van Kessel que o primeiro-ministro Mark Rutte e o ministro das Finanças Wopke Hoekstra tinham mostrado "o lado mais feio" do Governo holandês à Europa e "uma evidente falta de empatia, combinada com a frontalidade pela qual os holandeses são conhecidos e que nem sempre é apreciada". Pois bem, sejamos então frontais. E, para isso, não é preciso entrar em comparações históricas sobre quem deve ter mais orgulho ou mais repulsa pelo seu passado.
 
O problema não é o Governo holandês estar contra os coronabonds. Se fosse só isso, nós, europeus, só tínhamos de tentar compreender as razões invocadas, concordar ou discordar. Ponto. Era relativamente simples. O problema é que, para o executivo de Haia, as palavras "união" e "solidariedade" parecem ter significados diferentes quando ditas em holandês - saamhorigheid e solidariteit - ou noutra língua qualquer.
 
Em 2020, como em 2008, Haia continua a olhar para União Europeia como quem vê televisão a preto e branco, dividindo os países - para não dizer o continente europeu - entre "bons" e "maus", com uma superioridade moral que não tem e com argumentos políticos básicos que frequentemente são confundidos com frontalidade.
 
 
 
Dijsselbloem. Holandês do vinho, mulheres... e peixe frito
 
Faz isso agora como em 2017, quando o senhor Dijsselbloem se lembrou de acusar os países do sul da Europa de gastarem o dinheiro todo em copos e mulheres, numa espécie de haraquiri político, tamanha foi a derrota eleitoral que o seu partido tinha sofrido nas eleições internas. Mas Dijsselbloem, de quem a história já pouco guarda, para além desta frase, deixou sucessores.
 
Depois de ter defendido que Espanha fosse investigada por não ter capacidade financeira para fazer frente à maior pandemia das nossas vidas, o atual ministro das Finanças holandês voltou esta semana à carga. No fim de 16 horas de reunião do Eurogrupo, veio a correr para o Twitter dizer que a Holanda não está disposta a garantir as dívidas de outros Estados-membros. Como se esta pandemia fosse responsabilidade de algum país em particular ou os efeitos colaterais na economia não atingissem todos. Como se a Holanda não precisasse de Espanha, de Itália, de todos os membros da União Europeia para, ela própria, responder a esta crise.
 
Que o ministro das Finanças holandês não saiba distinguir a beira da estrada da estrada da beira, eu ainda dou o desconto. Com dificuldade, mas dou. O que não deixa de ser curioso é que, entre os que tentam explicar - ou desculpabilizar - as saídas infelizes dos governantes holandeses, esteja sempre o contexto político interno do crescimento da extrema-direita e do populismo. Como se a melhor estratégia para combater o populismo fosse tornarmo-nos todos populistas. Como se as palavras em política não tivessem todas um significado e não representassem um posicionamento.
 
E é sobre o posicionamento holandês - e de mais dois ou três que países - que eu acho que o debate tem de ser feito. Porque se é para estar no projeto europeu apenas em função dos interesses políticos momentâneos, ou dependentes das convicções de cada Governo, há aqui algo de muito errado. Se é para termos países que estão com um pé dentro e outro fora, em função das circunstâncias, sem qualquer visão estratégica ou solidária, talvez esta pandemia seja mesmo o momento para discutir quem fica e quem já não deve pertencer a esta união. Desse ponto de vista, os populistas no Reino Unido foram mais honestos: assumiram o Brexit como batalha política, tomaram o poder de assalto - ao fim de vários rounds - e agora terão de responder pelos resultados.
 
O que o Governo holandês parece não compreender é que, enquanto o seu ministro das Finanças nos vai brindando com as suas opiniões sobre a forma como outros países deviam gerir as contas públicas, há milhares de pessoas a morrer. Enquanto nos ensina como se fazem contas, há milhões de empresas a fechar e milhões de postos de trabalho que se estão a perder. Como houve na crise de 2008, na Grécia, em Portugal, em Espanha e um pouco por toda a Europa, sem que isso pareça ter pesado grande coisa no ombros do senhor Dijsselbloem.
 
Se há sempre uma oportunidade em qualquer crise, a União Europeia tem nesta pandemia uma porta escancarada. Para responder ao euroceticismo crescente, para mostrar ao mundo o poder que o Velho Continente ainda tem, mas, sobretudo, para se clarificar internamente. De nada adianta ter instituições europeias colegiais, se quem continua a mandar na Europa são dois ou três países. De nada adianta um Parlamento Europeu com poder democrático, se é a "ditadura" imposta por alguns Estados-membros que prevalece. De nada adiantam os discursos da presidente da Comissão Europeia, se um mero ministro das Finanças os consegue destruir nos cinco minutos em que abre a boca.
 
Bem sei que já se preanunciou várias vezes a morte do projeto europeu e não serei eu mais um a fazê-lo. Mas estou firmemente convicto de que a Europa não sairá desta crise da mesma forma que entrou e isso talvez não seja necessariamente mau. Por isso, sejamos frontais: vamos mesmo continuar a brincar à União Europeia?
 
 
*Legendas PG

Ver o original em 'Página Global' na seguinte ligação:

https://paginaglobal.blogspot.com/2020/04/a-holanda-quer-mesmo-pertencer-uniao.html

Quem foi que disse «Na Holanda os pacientes mais idosos ficarão a receber tratamento em casa, considerando-se que, dadas as poucas hipóteses de sobrevivência, será mais humano deixá-los nos seus lares».

Mark Rutte- Arenda Oomen.jpg

«Na Holanda os pacientes mais idosos ficarão a receber tratamento em casa, considerando-se que, dadas as poucas hipóteses de sobrevivência, será mais humano deixá-los nos seus lares».

Primeiro -ministro da HolandaMark Rutte.

«Isto acontece na Europa que se considera desenvolvida e civilizada. Mas onde as instituições europeias, moldadas pelo regime neoliberal único e global, se têm dedicado a destruir os serviços públicos de saúde em nome do combate ao défice e da prevalência absoluta do euro – nem que seja através de apurados métodos de tortura social.» (José Goulão)

Sem comentários.

 

Via: O CASTENDO https://bit.ly/2wPW7Zb

 

Ver original em 'Abril de Novo Magazine' na seguinte ligação:

https://abrildenovomagazine.wordpress.com/2020/04/03/quem-foi-que-disse-na-holanda-os-pacientes-mais-idosos-ficarao-a-receber-tratamento-em-casa-considerando-se-que-dadas-as-poucas-hipoteses-de-sobrevivencia-sera-mais-humano-deixa-los-nos-seus/

A Holanda campeã mundial da evasão fiscal

Trabajadores en una plantación de amapolas en la localidad holandesa de Lisse. REUTERS/Piroschka van de Wouw

https://blogs.publico.es/juantorres/2020/03/30/holanda-campeona-mundial-de-la-evasion-fiscal-tiene-por-que-callar/

Alemania ha podido llegar a ser una gran potencia exportadora, entre otras cosas, gracias a los sobornos, una práctica tan habitual de sus grandes empresas que hasta hace pocos años incluso se podían deducir de impuestos. Solo a su gigante Siemens se le han descubierto operaciones irregulares por valor de unos 420.000 millones de euros. Volkswagen ha engañado a millones de clientes con el escándalo de los motores diésel; muchas grandes empresas alemanas como Deutsche Bank, Vodafone, Deutsche Telekom o Deutsche Pos, entre otras, han protagonizado también grandes escándalos y el considerado mayor fraude fiscal de la historia europea, el caso Cum-Ex, se organizó en Alemania.
¿Y qué decir de Holanda, a parte de que su gran banco ING ha tenido que pagar multas multimillonarias por blanqueo de capitales? ¿No es eso otra forma de corrupción, más elegante si se quiere, aunque de consecuencias igual o incluso más dañinas en otros aspectos? ¿Y lo que hicieron algunas de sus grandes empresas multinacionales en la Sudáfrica del apartheid no fue corrupción de la más criminal?
¿Acaso el haberse convertido en un auténtico paraíso fiscal para permitir que las grandes empresas no paguen impuestos en los países donde realmente operan no es corrupción?
¿Se puede decir que en los Países Bajos no hay corrupción y que allí se utilizan los recursos públicos con honestidad cuando el país se ofrece como soporte de la ingeniería financiera que mina las arcas de otros Estados? ¿Robar los recursos propios es corrupción y permitir que se roben los de otros, como hace Holanda, no?
Un estudio reciente publicado en una revista del Fondo Monetario Internacional reveló que Holanda y Luxemburgo acogen la mitad de la inversión ficticia mundial, es decir, la que no se realiza realmente, sino que sólo está en las cuentas de las empresas para evadir impuestos. En España se calcula que las grandes empresas multinacionales dejan de pagar unos 13.500 millones de euros en impuestos gracias a la existencia de países como Holanda, que proporcionan la posibilidad de eludirlos.
¿Con qué derecho y fundamento puede descalificar el ministro holandés a los países del sur de Europa por tener más deuda, cuando su país es uno de los grandes mamporreros al servicio de la evasión fiscal que destroza las arcas de esos estados, cuando Holanda es el mayor proveedor mundial de servicios de evasión fiscal del planeta, según un informe de 2017 (Uncovering Offshore Financial Centers: Conduits and Sinks in the Global Corporate Ownership Network)?(…)

Via: FOICEBOOK https://bit.ly/3bGNgYe

 

Ver original em 'Abril de Novo Magazine' na seguinte ligação:

https://abrildenovomagazine.wordpress.com/2020/03/31/a-holanda-campea-mundial-da-evasao-fiscal/

Sorte a nossa, comparada com a dos holandeses

Apesar de não faltarem bitaiteiros a pretenderem desvalorizar a competência com que o governo e a Direção Geral da Saúde têm contrariado os riscos da epidemia docovid-19—mormente o conhecido caluniador profissional, que se acoita na última página do «Público» e a quem Marcelo deu absurda importância num 10 de junho - acumulam-se as evidências desse mérito, sobretudo se compararmos com o que vai sucedendo por essa Europa fora.

 

Por razões pessoais acompanho atentamente o que se passa na Holanda onde pontifica como primeiro-ministro um político da mesma família europeia que o PSD e o CDS. Mark Rutte, assim se chama esse (des)governante, foi alvo de grande contestação na sessão parlamentar da passada quinta-feira por escusar-se a tomar as medidas já implementadas noutros países e ainda assim insuficientes para conterem a progressão da doença. E, inacreditavelmente, o seu ministro da Saúde causou particular celeuma ao considerar que ela afeta sobretudo pessoas idosas e já com problemas prévios de saúde, pelo que não merecem a mesma preocupação das outras, as que contribuem ativamente com o seu trabalho para o sucesso da economia. Resultado de tal política: num país com 1,7 vezes mais população que Portugal, o número de casos é sete vezes maior e as mortes já andam nos dois dígitos.

 

Esse exemplo leva-me a pensar no quanto estaríamos bastante ensarilhados se ainda tivéssemos Passos Coelho como primeiro-ministro: também ele mais preocupado com os números do que com as pessoas, não seria difícil vê-lo a subscrever a opinião do ministro holandês. E, de facto, ouvindo os deputados das direitas na Assembleia da República, não se adivinha que dali viesse coisa boa se acaso fossem eles a encabeçar o combate a esta crise.

 

Uma vez mais podemos serenar relativamente pelo facto de termos ao leme quem desta tempestade dá provas de nos conseguir libertar.

Veja o original em 'Ventos Semeados':

https://ventossemeados.blogspot.com/2020/03/sorte-nossa-comparada-com-dos-holandeses.html

Rei dos Países Baixos pede desculpa à Indonésia pela violência colonial

 

Em visita à Indonésia, o casal real holandês tentou sarar as feridas do passado colonialista. O rei dos Países Baixos, Willem-Alexander, pediu desculpas pela “violência excessiva” sofrida pela Indonésia durante a sua luta pela independência após a II Guerra Mundial.

 

“Nos anos seguintes ao Proklamasi (declaração de independência da Indonésia em 1945), uma separação dolorosa ocorreu à custa de muitas vidas humanas (…). Eu gostaria de expressar a minha consternação e peço desculpas pela excessiva violência por parte dos holandeses nesses anos”, disse o rei durante uma visita de Estado à Indonésia.

“Faço isso com a plena consciência de que as famílias afetadas continuam a sentir dor e sofrimento”, acrescentou Willem-Alexander, após uma cerimónia ao lado do Presidente da Indonésia, Joko Widodo.

A Indonésia declarou independência em 17 de agosto de 1945, após um curto período de ocupação pelo Japão e várias centenas de anos de colonização pelos Países Baixos. O reino europeu não aceitou a independência da sua antiga colónia até 1949, após quatro anos de um conflito que deixou milhares de mortos.

 
 

Esta é a primeira vez que a monarquia dos Países Baixos pede desculpas pela repressão ao movimento de independência da Indonésia, segundo várias fontes, incluindo um alto funcionário do Governo indonésio. A embaixada dos Países Baixos na Indonésia não comentou.

Em 2013, o Governo holandês pediu desculpas à Indonésia pelos massacres perpetrados pelo seu exército após 1945. O Governo dos Países Baixos também prometeu indemnizar os parentes dos que morreram nos massacres, mas nem todos os valores foram pagos, segundo o Comité para a Dívida de Honra dos Países Baixos (KUKB), uma associação indonésia sediada no país europeu.

“O nosso país sofreu muito com os crimes dos holandeses e estes têm de pagar pelo que fizeram”, disse à AFP Jeffry Pondaag, presidente do comité.

A visita à Indonésia do rei Willem-Alexander e da rainha Maxima foi ofuscada por um acidente de um barco que deixou sete mortos e feriu 20 pessoas, incluindo dois funcionários da embaixada dos Países Baixos. O acidente ocorreu durante uma visita preparatória do deslocamento do casal real na ilha de Bornéu.

ZAP // Lusa

 
 
 
Ver original em 'ZAP aeiou' na seguinte ligação:

https://zap.aeiou.pt/paises-baixos-pede-desculpa-indonesia-313125

Países Baixos devolvem à Indonésia adaga do herói da resistência de Java

 

As autoridades dos Países Baixos devolveram à Indonésia uma adaga com incrustações de ouro que pertenceu ao príncipe Diponegoro, herói da resistência de Java durante o século XIX. A peça estava perdida há muitos anos.

 

A ministra da Educação, Cultura e Ciência dos Países Baixos, Ingrid Van Engelshoven, devolveu este objeto ao embaixador indonésio neste território europeu depois de ter sido levada a cabo uma “investigação exaustiva” que permitiu certificar a autenticidade da adaga, explica o país europeu numa nota, citada pela Russia Today.

 

 

Os Países Baixos garantem que a arma branca que agora foi devolvida à Indonésia estava no seu Gabinete Real de Raridades. Contudo, quando esta instituição foi dissolvida em meados de 1883, a sua coleção foi dividida entre vários museus e, durante o processo, muita informação sobre vários objetos foi perdida.

 
 

A certificação da obra permitiu agora a devolução à Indonésia.

Durante cinco anos, o filho mais velho do sultão de Yogyakarta, Hamengkubuwono III (1785-1855), liderou uma campanha contra o domínio colonial holandês. Este período, que ficou conhecido como a Guerra de Java, terminou na sua prisão (28 de março de 1830) e subsequente exílio.

ZAP //

 
 
 

Ver original em 'ZAP aeiou' na seguinte ligação:

https://zap.aeiou.pt/paises-baixos-devolvem-a-indonesia-adaga-do-heroi-da-resistencia-de-java-312716

Holanda pede perdão inédito por papel no Holocausto

 

DW -O primeiro-ministro da Holanda, Mark Rutte, pediu neste domingo (26/01) desculpas, em nome do governo, pela perseguição dos judeus no país durante a Segunda Guerra Mundial e a deportação deles para campos de extermínio. Ele afirmou que muito pouco foi feito na época para protegê-los das atrocidades da Alemanha nazista.

"Uma vez que os últimos sobreviventes estão ainda entre nós, apresento as minhas desculpas em nome do governo pela ação das autoridades na época", declarou, na homenagem da Holanda às vítimas do Holocausto, na véspera dos 75 anos da libertação do campo de extermínio nazista de Auschwitz-Birkenau.

O governo holandês nunca tinha expressado um pedido oficial de desculpas pela perseguição e morte dos judeus que viviam no país no período da Segunda Guerra.

Dos 140 mil judeus que viviam na Holanda ocupada pela Alemanha nazista, apenas 38 mil sobreviveram.

 

Amesterdão prepara-se para comprar dívidas dos seus jovens

 

A partir de fevereiro, acapital dos Países Baixos vai comprar dívidas dos seus jovens para ajudá-los a recomeçar e a construir um futuro.

 

Numa nota publicada esta semana na página oficial do Governo local de Amesterdão, a autarquia explica que a iniciativa tem como objetivo ajudar os jovens adultos que pretendam começar a trabalhar ou a estudar.

“É possível que tenham dívidas. E as dívidas causam muito stresse. E, para os jovens, as dívidas determinam, geralmente, o seu futuro”, pode ler-se no comunicado, que dá conta que 34% dos jovens que vivem na capital entre os 18 e os 34 anos têm dívidas.

“A maioria destes jovens começou em desvantagem e, devido à má sorte ou à ignorância, viu-se numa situação da qual não pode escapar sem ajuda. E é por isso isso que vamos ajudá-los para possam começar de novo”.

 
 

A iniciativa, que deverá arrancar já no próximo mês de fevereiro, destina-se a jovens com vários tipos de dívidas: desde simples faturas telefónicas a dívidas de milhares de euros. Para que as suas dívidas sejam assumidas pela cidade, os jovens devem comprometer-se a encontrar um novo emprego ou a retomar os estudos.

Enquanto isso, um banco municipal negociará as dívidas com os credores para que as possa comprar. Estes, por sua vez, receberão desde logo um pagamento de 750 euros por cada caso que aceitem – trata-se de um incentivo para que concordem transferir a dívida.

Os jovens pagarão depois a dívida residual ao banco de acordo com as suas capacidades financeiras. O jornal britânico The Guardian, Amesterdão pode mesmo liquidar algumas das dívidas se os jovens participarem com aproveitamento em programas educacionais.

Na prática, a dívida passa da esfera privada dos credores para o banco do Estado. Depois, os estudantes pagarão o que falta da dívida diretamente à cidade.

“Amesterdão acredita que todo o jovem merece uma oportunidade para ter um bom futuro (…) As dívidas não devem atrapalhar o trabalho e a educação. Infelizmente, essa situação acontece nos dias de hoje. O objetivo deste projeto passa por ajudar mais jovens a pagar as suas dívidas e, ao mesmo tempo, oferecer-lhes a oportunidade de construir o seu futuro”, lê-se na mesma nota de imprensa.

A dívida média dos estudantes dos Países Baixos aumentos de 12.400 euros em 2015 para 13.700 euros em 2019. O número de estudantes com dívidas também aumentou nos últimos anos, passado de 388.000 euros para 1,4 milhões.

ZAP //

 
 
 

Ver original em 'ZAP aeiou' na seguinte ligação:

https://zap.aeiou.pt/amesterdao-prepara-comprar-dividas-jovens-304275

Países Baixos não serão mais reconhecidos como Holanda

Países Baixos não serão mais reconhecidos como Holanda
© Sputnik / Aleksei Kudenko

O nome Holanda como forma de designar os Países Baixos deixou oficialmente de existir em 1 de janeiro de 2020. As autoridades locais, empresas privadas e universidades devem passar a usar somente o nome Países Baixos.

Segundo o Governo, esta decisão redistribuirá o fluxo turístico.

Os Países Baixos são compostos por doze províncias diferentes. A palavra Holanda na verdade somente se refere a duas províncias, Noord-Holland e Zuid-Holland, e tem sido utilizada pela Secretaria de Turismo para promover o país.

Agora, a maioria dos visitantes conhece apenas cidades como Amsterdã, Haarlem e Haya, porém, o restante do país permanece desconhecido para muitos, informa o jornal britânico The Sun.

Ao reformar o nome, as autoridades buscam atrair o interesse dos turistas por outras regiões, assim como alterar sua imagem internacional. Ao mesmo tempo, as excursões aos "distritos da luz vermelha" foram quase completamente canceladas e o número de bordéis legais foi reduzido.

As autoridades do país destinaram ao todo 200 mil euros (R$ 900 mil) para a alteração formal do nome.

Além disso, os Países Baixos fecharam seus escritórios de turismo na Espanha, Itália e Japão neste ano, favorecendo os países que enviam um maior número de visitantes empresariais e turistas.

Ver o original em 'Sputnik Brasil' na seguinte ligação::

https://br.sputniknews.com/europa/2020010214960269-paises-baixos-nao-serao-mais-reconhecidos-como-holanda/

O Banco Central da Holanda reconhece a derrocada do sistema monetário internacional

O Banco Central da Holanda reconhece a derrocada do sistema monetário internacional

por MPR

Afirma Agora, nem mesmo os bancos centrais ocultam que o afundamento financeiro começou e já procuram possíveis saídas para o futuro imediato. Um artigo publicado pelo Banco Central da Holanda admite que "se o sistema ruir, as existências de ouro podem ser utilizadas como base para a sua recuperação. O ouro reforça a confiança na estabilidade do balanço do banco central e cria uma sensação de segurança" [1] .

Isto é a única coisa que o capital financeiro considera como alternativa, o retorno ao padrão ouro, ou seja, renegar de si mesmo e voltar à fase anterior. Por isso voltou a febre do ouro e a sua cotação dispara nos mercados de divisas.

Até agora Mario Draghi repetia que a simples menção de uma situação financeira "apocalíptica" era suficiente para que a profecia se auto-cumprisse. O capital financeiro preferia não pensar nisso, não falar disso, não mencioná-la e actuar como se não se passasse nada.

As previsões mais negras não são recentes; o que é novidade é que já estão mãos à obra para buscar uma saída... pela porta de entrada.

Está para ver se se põem de acordo, porque enquanto os holandeses querem voltar ao padrão ouro, o FMI diz que a adopção do padrão ouro pela Alemanha em 1870 foi o que provocou a instabilidade do sistema monetário mundial [2] .

Para uns o remédio está na doença, e vice-versa.

O artigo dos holandeses é muito curioso porque dá razão à teoria monetária de Marx: "Um lingote de ouro conserva seu valor, inclusive em tempo de crise. Portanto, é o contrário das acções, títulos e outros valores, que têm um risco inerente e cujos preços podem baixar". Por outras palavras: só o ouro pode ser qualificado de "moeda" no sentido marxista da palavra, ao passo que o dinheiro fiduciário é papel impresso.

O Banco Central da Holanda possui 615 toneladas de ouro avaliadas em mais de 6 mil milhões de euros e é aí (e só aí) que tem a sua confiança depositada. "O ouro é [...] a âncora da confiança do sistema financeiro. Se todo o sistema entrar em colapso, a acção do ouro proporciona uma garantia para começar de novo. O ouro dá confiança no poder do balanço do banco central".

Mas não basta ter apenas umas poupançazinhas. Além disso, é preciso escondê-los para colocá-las a bom recato. Por isso, no dia 7 de Outubro o BC holandês anunciou que armazenará suas reservas de ouro em instalações militares , para o que repatriará o ouro que tem guardado na Grã-Bretanha e Estados Unidos.

Será difícil fugir da voracidade saqueadora do capital financeiro. São insaciáveis. Depois do dinheiro de papel vai atrás do chamado "dinheiro virtual". O BC holandês vai tomar medidas tanto contra a bolsa como as criptodivisas, que já é obrigatório declarar.

Acreditavam que este tipo de coisas nunca aconteceria? Se continuam a não fazer caso dos avisos, quando tentarem reagir será demasiado tarde e já lhes terão sacado seu dinheiro do bolso. E quando falamos de dinheiro não nos referimos a papeis, bilhetes, acções, promissórias, títulos, etc. Estamos a falar de dinheiro de verdade.

23/Outubro/2019

O original encontra-se em movimientopoliticoderesistencia.blogspot.com/...

Este artigo encontra-se em https://resistir.info/ .

Ver original em 'RESISTIR.INFO' na seguinte ligação:

https://resistir.info/financas/bc_holanda_out19.html

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